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Nouveautés Apple : iPad Mini, iPad 4, AIO, MacBook

Nouveautés Apple : iPad Mini, iPad 4, AIO, MacBook Pro, ...Tout le monde attendait l’iPad mini, mais il n’a pas venue tout seul. Apple a pro?té de l’événement pour renouveler aussi ses iPad, sa gamme ordinateurs All-in-One… et dévoile son nouveau MacBook Pro.

La firme de Steve Jobs n’a pas envie de rater sa fin d’année! La semaine dernière, Apple ne s’est pas contentée de lancer l’iPad mini. Elle a surpris son monde en renouvelant une grande partie de ses produits, des iPad «classiques» aux ordinateurs portables et Fixes. Les prochains mois s’annoncent plus compliqués que d’habitude pour la marque. Et pour cause, une foule de nouveaux produits concurrents se bousculent au portillon. Microsoft vient en effet de lancer Windows 8 et sa tablette Surface, avec laquelle il espère faire de l’ombre à l’iPad. Google, de son côté, continue à innover et à faire évoluer à rythme soutenu son système d’exploitation Android. De la tablette à bas prix commercialisée par Amazon aux modèles haut de gamme de Samsung, les concurrentes de l’iPad sont de plus en plus nombreuses sur le marché. Apple devait réagir pour protéger son territoire.

iPad Mini : L’iPad en miniature
Disponible à la vente dès le 2 Novembre, l’iPad mini est la nouvelle arme de la Pomme sur le front des tablettes. On ne peut pas dire qu’il a beaucoup surpris, même si Phil Schiller, le patron du marketing, a tenu à rappeler avec un brin d’emphase qu’ «il n’y avait rien d’aussi exceptionnel que l’iPad mini». Pourtant, la firme a surtout réussi, avec sa nouvelle ardoise, à faire du «neuf avec du vieux».
Autrement dit à récupérer les technologies de l’iPad 2 pour les intégrer dans un appareil plus petit, plus léger et, avouons-le, qui en met plein la vue. Si l’écran se révèle plus étroit (7,9 pouces, soit 20 cm de diagonale), sa définition et son format (4/3) restent identiques à ceux des deux premières tablettes d’Apple. De même, la puce est la même que celle de l’iPad 2. Un processeur suffisamment puissant pour répondre aux usages les plus courants sur tablette!
L’iPad mini intègre en revanche le décrié connecteur Lightning de l’iPhone 5. Nettement plus compact, celui-ci ne sera compatible qu’avec les nouveaux accessoires (stations d’accueil, enceintes, etc.). Dommage pour un appareil d’entrée de gamme! Apple se rattrape avec un bon appareil photo, ainsi que les dernières technologies de connexion sans fil. Pour les éditeurs d’applications, les choix du fabricant sont impeccables: comme l’iPad mini conserve la même définition d’affichage que ses prédécesseurs, toutes les applications iPad sont de facto compatibles avec celui-ci. Pas de coûts de développement supplémentaires!
Pour les clients, l’histoire est un peu différente. Car, malgré ses composants d’ancienne génération, l’iPad mini n’est pas donné, même si une tablette Apple n’a jamais été aussi accessible. Comptez 339 euros au minimum pour placer la version 16 Go sous le sapin à Noël. Ce qui n’est pas rien quand on sait que cette tablette tactile a été pensée pour concurrencer les modèles low-cost sous Android, comme la Kindle Fire et la Nexus 7, bien moins onéreuses (à partir de 159 euros).

L’iPad assure ses arrières
Tandis que l’iPad mini doit contrer l’offensive des tablettes Android à prix cassés et ralentir la percée des géants Google et Amazon, la firme de Cupertino compte sur son grand frère pour reprendre l’avantage. L’iPad domine toujours le secteur avec 68,2% de part de marché au deuxième trimestre 2012, selon le cabinet IDC. Pour conforter sa position, la firme vient de dégainer un iPad de quatrième génération, alors que le précédent modèle avait été lancé en fanfare en mars dernier. Pas question pour autant de l’appeler iPad 4 : il s’appelle tout simplement iPad ou «nouvel iPad» comme son prédécesseur. Il présente le même design et le même écran très haute définition (2048 x 1536 points) de 9,7 pouces (24,6 cm de diagonale). Les différences avec l’ancien modèle sont discrètes: une caméra en façade plus performante, une connexion Wi-Fi améliorée et, bien sûr, le nouveau connecteur Lightning.
L’atout principal de cette tablette est son processeur, annoncé comme deux fois plus rapide que celui de l’iPad 3. Et bonne nouvelle: son fabricant assure que l’autonomie assure toujours jusqu’à 10 heures d’utilisation. À voir. Lors des tests, son prédécesseur ne tenait que 8h 45 en mode lecture vidéo. Quoi qu’il en soit, la tablette d’Apple conforte ainsi son avance en termes de rapidité et de fluidité. De quoi lui permettre de tenir la dragée haute à Surface, le modèle de Microsoft sous Windows RT, qui arrive au même moment et dont les premiers tests mettent en avant des performances en demi-teinte, qui peuvent poser problème avec certaines applications. Apple est d’ailleurs confiante au point d’augmenter le prix du ticket d’entrée pour sa tablette : la version 16 Go passe de 489 à 509 €, alors que Surface démarre à 489 € avec 32 Go de mémoire de stockage. Le retrait pour le moins prématuré de l’iPad 3 s’explique peut-être par des chiffres de ventes jugés modestes, en tout cas moins bons que prévus. Lors de leur présentation le 23 octobre dernier, les dirigeants d’Apple ont annoncé que 100 millions d’iPad avaient été écoulés depuis la commercialisation du premier modèle au printemps 2010. Armés de leurs calculettes, les analystes ont eu tôt fait d’en déduire que moins de 16 millions d’iPad avaient été vendus au dernier trimestre 2012, au lieu des 18 millions attendus. Un essoufflement qui peut aussi bien s’expliquer par l’attente de l’iPad mini que par l’arrivée d’une véritable concurrence sur le marché. Voilà qui a sans doute poussé Apple à réagir et à raccourcir le cycle de vie de ses produits. En attendant, la sortie précipitée de l’iPad 4 fait le bonheur des amateurs de bons plans. Des iPad 3 Wi-Fi 32 Go reconditionnés s’affichent depuis quelques jours à 475 euros sur le magasin en ligne d’Apple. Mais l’autre grosse surprise, c’est de voir que l’iPad 2 est, lui, toujours commercialisé et son prix de 409 € reste inchangé. Avec des caractéristiques un peu dépassées, il pourrait voir son prix descendre sous la barre des 400 € si la Pomme estimait que ses concurrents devenaient trop agressifs.

Les iMac en embuscade
Même si Apple, à grands coups de tablettes et de smartphones, aime imaginer l’ère de l’après-ordinateur personnel, elle n’est pas prête à laisser tomber ses modèles tout-en-un, symboles du renouveau de la marque. Pour autant, on pourrait presque penser que le design des tablettes est en train de déborder sur celui des machines de bureau. Témoin, ce nouveau châssis ultra-fin dont sont dotés les nouveaux iMac 21,5 et 27 pouces. Les lampes à néon – qui rétro-éclairaient les écrans LCD de ces appareils – sont dorénavant remplacées par des Led. Avantages : un meilleur contraste, avec des noirs vraiment noirs et, surtout, un gain de place considérable. Ajoutez à cela la disparition du lecteur de DVD et les nouveaux iMac peuvent fièrement afficher 5 millimètres d’épaisseur à leurs extrémités!
L’offensive porte aussi sur le front des portables. Après le MacBook Pro 15 pouces cet été, c’est au tour du modèle 13 pouces de passer à l’affichage très haute définition (2560 x 1600 points). Comme l’iMac, il subit lui aussi une sévère cure de minceur : 2 cm d’épaisseur, 1,6 kg sur la balance. Disparition du graveur, passage au support SSD (128 Go ou 256 Go de mémoire ?ash): il n’y a plus aucune partie mécanique dans ce portable.
Quasiment pas de changement enfin pour les Mac mini qui avaient déjà perdu leur graveur à la génération précédente. Ils sont désormais plus rapides, avec un processeur Intel Core i5 à 2,5 GHz (double cœur) pour le modèle d’entrée de gamme, et un Core i7 2,3 GHz (quadruple cœur) pour le haut de gamme. Apple est donc en ordre de bataille pour résister techniquement à la concurrence de Windows 8. Mais avec des prix démarrant à 1350 € pour l’iMac 21,5 pouces et 1750 € pour le MacBook Pro 13 pouces, la firme de Cupertino choisit clairement le très haut de gamme comme théâtre des opérations. Là où l’on se bat entre seigneurs, mais à fleurets mouchetés.


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