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Comparatif des meilleurs logiciels de généalogie

Comparatif des meilleurs logiciels de généalogieGrâce à la numérisation des document, à Internet et aux logiciels spécialisés, la généalogie revient à la mode et séduit de plus en plus de personnes. Autrefois complexe et fastidieuse, la recherche généalogique est devenue, grâce à ces outils, plus simple et moins couteuse. Voici tout ce qu’il faut savoir sur la généalogie ainsi qu’un comparatif des meilleurs outils et logiciels disponible.

Une nouvelle passion, presque une mode: autrefois réservées à une poignée d’amateurs éclairés, les recherches généalogiques font l’objet d’un engouement spectaculaire grâce aux ressources accessibles sur le Web. Selon une enquête menée en 2010 par l’institut Ipsos, six Français sur dix ont enquêté sur leurs origines, dont 65% des moins de 35 ans. Un phénomène dû en grande partie à la dématérialisation des documents officiels. Par exemple, la mise en ligne d’une partie des Archives de Paris en 2010 a attiré près de 100 000 visiteurs dès le premier jour et plusieurs millions en quelques semaines.

Quelles sont les sources d’information disponibles?
La France occupe une place particulière dans la pratique massive de la généalogie. Depuis l’instauration du Code Napoléon, la France a accumulé, au sein des archives départementales, une masse colossale et rigoureuse de documents. Et leur numérisation fait gagner un temps considérable pour leur consultation (même si tout n’est pas encore accessible sur Internet).
Mais la généalogie avance aussi grâce à un acteur inattendu: les mormons. Considérée parfois comme une secte, « l’église de Jésus-Christ des Saints des derniers Jours » est obsédée par la recherche de ses membres depuis son origine. Elle explore ainsi le temps dans le monde entier, et notamment en France, où elle a passé un accord avec les Archives nationales en 1960. Depuis, elle a saisi près de 70% de l’état civil français. L’accord signé à l’époque ne prévoyait évidemment pas la numérisation des données et leur diffusion sur le Web. D’où l’absence de nombreuses données françaises sur le site de la communauté, Family-Search.
Un autre accord, négocié en avril 2013 avec la Cnil, donne le droit aux mormons de finir leur tâche. Une armée de près de 10 000 bénévoles va ainsi parcourir l’Hexagone, département par département, afin d’obtenir l’autorisation de numériser les documents à tour de bras… et les stocker dans la base de données des mormons à Salt Lake City (États-Unis).

Fréquentée par les généalogistes du monde entier, cette base est un passage obligé pour les recherches approfondies. Elle contient une masse de données impressionnante, de tous les continents. Un travail monumental qui a donné naissance à une nonne: Gedcom (Genealogical data communication). Ce format universel permet l’échange de données entre plusieurs systèmes de généalogie. Vous y aurez recours à tous les coups si vous vous lancez dans l’aventure.

Par Où est-il préférable de commencer?
Le virus de la généalogie est souvent le fruit du hasard. Il arrive qu’il surgisse d’une vieille boîte à chaussures où dormaient photos et documents de famille que l’on découvre à l’occasion d’un deuil. « C’est qui le vieux monsieur près de grand-mère? C’est grand-papa Auguste. C’était qui Auguste? » Et c’est parti. Pour commencer, il faut rassembler les documents dont on dispose. Au premier rang figure le livret de famille, celui de ses parents, de ses grands-parents et tout ce qui peut renseigner sur les noms, les lieux, les dates. Il faut aussi aller voir les anciens, mémoires vivantes de l’histoire familiale. Ils pourront, par exemple, identifier le fameux grand-papa Auguste et bien d’autres personnages sur les vieilles photos. Rien qu’avec cette collection de documents et de témoignages, il est généralement facile de remonter à deux ou trois générations. C’est un bon début Mais plus on monte dans l’arbre et plus les sources se raréfient.

Où effectuer ses premières recherches en ligne?
La recherche généalogique se mène un peu comme une enquête policière. Tout indice ou élément est précieux: actes de naissance, mariages, décès, reconnaissances sont primordiaux. Pour les trouver, il faut se diriger vers les mairies. Des demandes que l’on peut envoyer directement en ligne sur le site de la mairie concernée ou bien par courrier postal. Les actes de naissance et de mariage de moins de 75 ans ne sont accessibles que si l’on est un descendant direct de la personne. Les actes de plus de 75 ans sont en accès libre. Les moteurs de recherche dédiés à la généalogie sont aussi un bon point d’entrée. Geneanet ou Bigenet, par exemple, vous aideront à vérifier quels documents sont disponibles en ligne en indiquant un nom de famille et un département.

Autre adresse à visiter, celle des Archives de France et leur site Web. Les registres paroissiaux que l’on y trouve sont aussi une bonne source d’informations. Mais là, il faut s’armer de patience. Car contrairement aux registres d’état civil, plutôt faciles à lire, ceux des registres paroissiaux sont antérieurs aux 19e siècle. En remontant le temps, l’écriture et les abréviations sont de plus en plus difficiles à décrypter et forcent parfois à se muer en paléographe. Pour y voir plus clair, les archives départementales organisent des stages de paléographie. On trouve aussi des tutoriels et des vidéos d’aide sur le Web.

Quels sont les obstacles et comment les contourner?
Sans même se déplacer et en n’utilisant que les ressources disponibles en ligne, on peut théoriquement espérer pouvoir remonter jusqu’au 18e siècle grâce aux archives départementales. En pratique cependant, on se heurtera très vite à de nombreux obstacles. Par exemple, les homonymies sont nombreuses et les orthographes flottantes. Ainsi, un Bosq peut être un véritable parent d’un Bosc et ne pas l’être du tout avec un autre Bosq. Un vrai bazar!

Il faut savoir aussi éviter des pièges plus pernicieux. La majorité des recherches sont du type agnatique, c’est-à-dire en ligne directe sur le patronyme du père. Or les paternités peuvent être bien plus sujettes à caution que les filiations maternelles. Se focaliser sur l’ascendance en ligne directe pourra mener à de nombreuses impasses.

Mieux vaut recouper les informations avec un relevé dit des « collatéraux ». Celui-ci prend en compte les oncles, tantes, cousins, cousines afin de réduire le risque d’erreur. Là encore, le Web va être d’un grand secours en permettant d’entrer en relation avec d’autres généalogistes dont les recherches peuvent aider les vôtres. En effet, la communauté des chasseurs d’ancêtres est très coopérative, et l’échange d’informations y est monnaie courante.

Pensez aussi à éviter les pièges géographiques. Un village d’aujourd’hui aura pu porter un autre nom il y a deux cents ans! Pour situer les lieux, on peut consulter la carte de Cassini répertoriant les paroisses, les lieux-dits, les châteaux, abbayes et moulins. Vous pourrez vous aider de l’excellent Géoportail de l’IGN en y parcourant la France telle qu’elle se dessinait au 18e siècle grâce à la numérisation de l’exemplaire dit de « Marie-Antoinette ».

Où chercher quand on a un ascendant étranger?
Slaves, Italiens, Portugais, Maghrébins… En 2008, selon une étude statistique de l’Insee, la France comptait 12 millions de personnes immigrées ou descendants directs de un ou deux parents immigrés. Une population pour laquelle il est difficile de remonter l’histoire familiale à travers les documents disponibles en France. Dans ce cas, la méthode efficace consiste à consulter les Archives nationales et notamment la base de données des naturalisations. Mais ici, aucune démarche en ligne n’est possible. Il faudra envoyer un courrier au Centre des Archives contemporains si les parents ont été naturalisés après 1931 et au Centre d’accueil de la recherche des Archives nationales pour des naturalisations antérieures à cette date. Vous pourrez alors connaître leur ville et leur pays d’origine et continuer l’enquête en vous dirigeant vers les fonds d’archives nationales du pays dont ils sont originaires.

Quels logiciels choisir selon vos besoins?
Parvenir à lister des centaines de parents et d’ancêtres en une année est possible. Mais empiler les aïeux comme certains empilent les « amis » Facebook est une mauvaise méthode. La quantité ne fait pas la qualité. À un certain niveau de recherche, étant donné la masse de documents que vous devrez accumuler, il sera difficile de faire l’économie d’un outil pour vous organiser.

Adieu les fiches cartonnées renseignées, classées dans des boîtes en bois. Les logiciels spécialisés orchestrent et présentent les données, les photos, les copies d’actes. Gratuits ou payants, sur CD, en ligne ou en téléchargement, vous trouverez forcément le logiciel qui convient à vos besoins dans notre sélection. Les versions payantes disposent en général de fonctions plus étendues et d’interfaces plus élaborées. Les deux principaux logiciels du marché (Hérédis et Généatique) proposent des versions d’essai gratuites qui vous mettront le pied à l’étrier.

Quel budget prévoir pour une recherche approfondie?
En matière de généalogie, le premier poste de dépense est le temps. Les recherches s’avèrent en effet très chronophages. Côté logiciels, on peut démarrer avec un programme gratuit. Mais le nombre de parents que vous pourrez intégrer dans votre arbre sera alors limité. Pour aller plus loin, vous devrez investir entre quelques dizaines d’euros et plus de cent selon vos choix. Obtenir des copies d’actes auprès de sociétés de généalogie (à partir de 2 euros par acte) et s’abonner à des sites spécialisés en France ou à l’étranger feront également monter la facture.

Ajoutons les déplacements, inévitables lorsque les archives ne sont pas numérisées, les demandes par courrier, les tirages pour les documents élaborés à destination de la famille et voilà un hobby qui peut devenir coûteux à la longue. Mais retrouver ses racines est passionnant et la passion n’a pas de prix.

Peut-on déléguer la recherche?
Ceux qui n’ont ni le temps ni la patience de se lancer dans ces recherches peuvent naturellement faire appel à un généalogiste professionnel. Mais là, l’investissement risque d’être conséquent: de plusieurs centaines à quelques milliers d’euros selon les informations souhaitées! S’il ne s’agit que de remonter trois ou quatre générations, comptez 100 à 200 euros pour obtenir un rapport et un arbre généalogique. Si la recherche est plus approfondie et que vos ancêtres résidaient à l’étranger, les tarifs peuvent s’envoler au-delà des 3000 euros (et plus encore si le généalogiste doit se déplacer). Une dépense que peut justifier une recherche en héritage par exemple, spécialité du site « Oncledamerique.com ». Et, pour trouver un professionnel dans votre région, rendez-vous sur le site de la Chambre de généalogistes professionnels (www.cgpro.org).

 

Les principaux sites et annuaires à consulter pour mener vos recherches

 

GENEAWIKI (geneawiki.com)
Des conseils pour démarrer

Pour ceux qui se lancent dans l’aventure sans aucune expérience, Geneawiki est un préalable indispensable. Le site dresse 1a liste des documents à rassembler pour retrouver ses proches et la manière de les obtenir. Il contient aussi une multitude de conseils pour mener à bien ses recherches.

FRANCEGENWEB (francegenweb.org/wiki)
Un précieux forum d’entraide

A l’instar de Geneawiki, ce site propose de nombreux conseils et outils pour mener vos recherches. Il se distingue néanmoins par un forum d’entraide très réactif. Si vous êtes coincé dans votre progression, vous pourrez y poser vos questions, les plus férus y répondront assez rapidement.

GENEANNUAIRE (geneannuaire.net)
Un concentré de bonnes adresses

Où trouver des archives en ligne? Vers quels organisme et administrations se tourner? Où dénicher des spécialistes de la recherche patronymique ou des associations de passionnés de généalogie? Cet annuaire à la très bonne ergonomie réunit toutes les adresses du Web à connaître pour se lancer dans l’aventure.

BIGENET (www.bigenet.fr)
Pour retrouver les actes officiels

Un site bien pratique pour trouver des actes officiels (naissance, décès, mariage…) ou des actes notariés, via un moteur de recherche patronymique. Près de 45 millions d’actes concernant près de 140 millions d’individus, grâce aux relevés de 51 associations sont répertoriés dans la base.

FAMILY SEARCH (familysearch.org)
Une mine d’infos incroyable

Trois milliards de noms du monde entier sont réunis dans cette base de données la plus grosse au monde, crée par les mormons. Elle est incontournable, surtout si vos ancêtres sont d’origine étrangère.
Les mormons ont obtenu l’accord de la Cni1 pour numériser toutes les données récupérées en France depuis les années 60.

GÉNÉANET (geneanet.org)
Une bonne base de données
Plus d’un milliard d’individus répertoriés! Vous effectuerez vos premières recherches sur 1e patronyme de votre choix grâce à une énorme base de données alimentée par près de deux millions d’utilisateurs. Un forum, une communauté réactive et un abonnement annuel
à 40€ permettront d’approfondir vos recherches.

REVUE DE GÉNÉALOGIE (rfgenealogie.com)
Le rendez-vous des passionnés

C’est le site du magazine Généalogie. Il s’adresse aux passionnés qui y retrouveront de nombreuses actualités sur le leur discipline. On apprécie le moteur de recherche pour avoir les coordonnées des services administratifs et des associations à joindre dans chaque département pour mener ses recherches.

GÉNÉALOGIE.COM (genealogie.com)
Votre arbre en ligne
Ici, on vous propose de commencer à élaborer votre arbre généalogique en ligne. On peut effectuer des recherches patronymiques en quelques clics. Les guides des démarches généalogiques et les forums fourmillent de bons conseils. Cependant, on est invité à souscrire à une offre payante pour consulter les actes de l’état civil.

 

Comparatif des meilleurs logiciels de généalogie

 

  • HÉRÉDIS 2013 (heredis.com)

50 modèles différents pour créer son arbres. Accueil de 50 à un nombre illimité de parents selon la version. Ajout de photos, vidéos et sons. Outils de recherche sur le Web via le site Planète-Généalogie afin de confronter son arbre à celui d’autres utilisateurs et trouver des correspondantes.

Avis
Pas si facile à manipuler au premier abord, Hérédis s’avère cependant très complet avec des fonctions pointues pour construire son arbre.

Versions / Prix
Disponible en téléchargement uniquement pour 3 postes:

> Hérédis PC 39,90 €
> Hérédis Pro 99,9O € (mise à jour 49,90 €)
> Hérédis Mac 59,90 €

 

  • GÉNÉATIQUE 2013 (geneatique.com)

100 modèles d’arbres disponibles. Accueil de 50 et un nombre illimité de parents. Ajout de photos, vidéos et sons. Outils de recherche sur le site mes-arbres.net pour lancer des recherches patronymiques et découvrir si d’autres utilisateurs ont des parents présents dans votre arbre.

Avis
Plus simple à appréhender que Hérédis, notamment grâce à ses tutoriels en vidéo. Dispose de fonctions poussées pour bâtir un arbre très détaillé. Une communauté d’utilisateurs assez réactive.

Versions / Prix

> Version classique 500 personnes: Téléchargement 19,95€ boîte 29,95€
> Version classique 1500 personnes: Téléchargement 65€, boîte 75€
> Version Illimité: Téléchargement 99,90€, boîte 109€

 

  • MYHERITAGE FAMILY TREE BUILDER (myheritage.fr)

10 modèles d’arbres disponibles. Accueil de 250 à un nombre illimité d’individus selon les versions. Outils de recherche sur le site myheritage.fr pour mener des recherches patronymiques sur le Web. Une interface simple et lisible pour organiser ses données et faciliter le travail des généalogistes débutants.

Avis
Idéal pour débuter et organiser ses données et documents facilement. Pour profiter de fonctions supplémentaires (par exemple l’accès aux arbres des membres de la communauté), on doit souscrire un abonnement payant.

Versions / Prix

> Gratuit en version d’essai.
> Version Premium de 60 à 107 € par an suivant les options.

 

  • MY FAMILY TREE BUILDER (chronoplexsoftware.com/myfamilytree)

2 modèles d’arbres seulement disponibles. Accueil sans limitation du nombre de parents à ajouter à son arbre. Ajout de photos, vidéos et son. Pas de moteur de recherche patronymique enligne accessible via le logiciel. Une interface simple à manipuler tant pour créer que modifier des fiches.

Avis
Plutôt conçu pour la saisie des données que pour la présentation de son arbre de famille.
Peu de modèles d’arbres. Avantages: une grande simplicité d’utilisation et, bien sûr, la gratuité.

Versions / Prix
Gratuit

 

  • ELIE 5.2 (mcs-gen.com)

11 modèles d’arbres disponibles. Accueil sans limitation du nombre de parents à ajouter à son arbre. Ajout de photos uniquement. Pas de moteur de recherche patronymique en ligne accessible via le logiciel. Logiciel très complet sous une apparence un peu vieillotte. Rangement facile de ses fiches.

Avis
Une fois bien appréhendé, ce logiciel dévoile toute ses possibilités. Un peu d’apprentissage est nécessaire avant d’arriver à le maîtriser. L’équipe de bénévoles qui l’a conçu est à l’écoute des demandes.

Versions / Prix
Gratuit

 

Comment utiliser un logiciel de généalogie (My Family Tree Builder par exemple)

Une fois collectés vos premiers documents généalogiques et munis de quelques photos, démarrez très facilement votre arbre avec MyFamily Tree Builder. Ce programme, qui permet d’enregistrer 250 parents en version gratuite, est très simple d’utilisation et possède de nombreuses fonctions. Il peut être utilisé en ligne avec synchronisation ou sans connexion. Dans ce dernier cas, on ne pourra pas bénéficier des sauvegardes en ligne. Téléchargez le logiciel, inscrivez-vous en indiquant votre adresse e-mail, créez un mot de passe et acceptez les conditions générales d’utilisation.

1) Choisissez vos options et créez votre premier projet
Après avoir décliné l’offre mise à niveau vers la version Premium payante, choisissez la synchronisation automatique. Faites de même pour la création d’un site familial afin de partager votre arbre et vos recherches en ligne.

2) Ajoutez la famille à la base de l’arbre
Intitulez comme vous le souhaitez votre premier projet de généalogie. Cliquez sur Ajouter une famille pour démarrer votre arbre et y inscrire les premiers membres (vous par exemple).

3) Complétez les formulaires
À l’aide des documents dont vous disposez, remplissez les rubriques d’État civil du couple de base, puis complétez avec vos ascendants et votre descendance.

4) Ajoutez des documents complémentaires
Pour chaque personne, vous pouvez ajouter une ou plusieurs photos ainsi que des vidéos ou des fichiers audio. Vous pouvez également annoter chacune des fiches.

5) Sauvegardez votre projet et consultez votre site familial
Pensez à sauvegarder votre projet, surtout si vous n’avez pas choisi la synchronisation automatique. Pratique, votre site de partage familial présente l’avancement de vos recherches à vos proches.


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